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3 résultats trouvés pour lierneux

Etwas ist... Faul...


Autrement dit : « quelque chose ne va pas ».

Et ce qui ne va pas, c’est la déesse Faul(e) ; à qui l’on devrait l’étymologie de la Pierre de la Falhotte, selon Charles Piérard1.

Certes il existe bien des traces d’une déesse-mère répondant au nom de Fold dans la mythologie nordique2. Qui serait la mère, et non la sœur, de Thor.

Mais si les écrits relatant les incursions normandes ne sont pas mis en doute, en tout cas sur le fond, par les historiens, autre chose est de retrouver des indices de quelque nature établissant l’implantation – même limitée dans le temps – d’une communauté Viking dans notre région. Condition nécessaire, me semble-t-il, pour qu’un culte laisse spontanément une trace dans la culture d’une population alors encore plus clairsemée que de nos jours. Que les clercs, et le Romantisme du XIXème siècle après eux, s’en soient mêlés est une autre histoire.

Par contre, dans la Toponymie de Lierneux de Remacle3 on peut lire :

à l’fal’hote ⎡Ln.so⎤ : 1439 en falgote SM.P 59,48v ; 1459 en falhot id. 59.313 ; 1564 al falhot 3.241 ; 1726 t. à la falhotte 23.97 ; « Falhotte », « Dessus la f. », « Campagne de la f. » Cad — Dér. de †falîh‣e, rocher ( v. ci-après ). Sur la hauteur, rocher nommé lu pîre à l’fal’hote.

falîh‣e, f., t. anc., rocher. Équivalent du fr. falaise. (…)


L’explication est moins poétique, mais elle a le mérite de reposer sur des sources vérifiables. La Pierre de la Falhotte est bien une falaise au sens usuel du terme4.

Faut-il pour autant « brûler Piérard » ? Certainement pas. Son travail est et restera précieux ; et de la même manière que nous y apportons un bémol, nul doute que quelqu’un fasse de même un jour ou l’autre à-propos du nôtre. C’est ce qui maintient une culture en vie, et c’est très bien ainsi.

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Tags : #Lierneux #sites

Sources :

1 Ch. Piérard, « Lierneux, village ardennais » p. 46 ; cité dans : « À la découverte du beau pays de Lierneux » p. 32.
2 Hilda Ellis Davidson : « Roles of the Northern Goddess » - Routledge, p.224 - Londres,1998.
3 Louis Remacle : « Toponymie de Lierneux » p.51  - Mémoires de la Commission royale de toponymie et de dialectologie section wallonne – Liège, 1990.
4 « A.− Usuel. Escarpement rocheux assez élevé, vertical ou presque, surplombant la mer ou des terres plus basses. » ( Source : Centre national de ressources textuelles et lexicales – CNRS France )
par Chuipala
le Ven 2 Mar 2018 - 10:21
 
Rechercher dans: Étymologie & toponymie
Sujet: Etwas ist... Faul...
Réponses: 1
Vues: 65

Armoiries communales


Au moment ou j'écris ces lignes, l'attribution d'armoiries à une commune est régie par l'Arrêté de l'Exécutif (AE) du 8 août 1988 fixant la procédure de reconnaissance des armoiries, sceaux et drapeaux des villes et communes ; modifié par l'AE du 26 février 1991, portant essentiellement sur le fait que l’avis des Archives générales du Royaume n’est plus requis en la matière.

On trouvera copie du premier cité, sous format .pdf, en annexe.

Les armoiries de Lierneux - concédées en 1991, soit bien après la fusion des communes - y répondent. Celles de Bra, antérieures, ont été concédées sous un autre régime. Plus strict, même s'il était déjà loin de faire l'unanimité chez des héraldistes.

Et l'on reconnaîtra aux édiles d'Arbrefontaine, faute d'avoir jamais disposé d'armoiries ni de sceau reconnus, l'élégance et le mérite de n'avoir point cédé à la tentation d'armoiries loufoques - utilisées sans l'ombre d'une concession légale, à l'occasion - dans laquelle tant d'autres sont tombés.

BRA1

"Deux écus géminés : le premier fascé d'argent et de sable de six pièces au franc-quartier, à dextre, d'or à la rose de gueules boutonnée d'or et feuillée de sinople ; le second d'argent au loup passant au naturel, les écus placés devant une Vierge nimbée, une couronne à trois fleurons sur la tête, les pieds sur un croissant de lune, tenant de la dextre un sceptre et de la senestre l'Enfant Jésus également nimbé, dans une gloire, le tout d'or."


Ces armoiries ont officiellement été concédées par l'Arrêté du Régent du 18 novembre 1948, modifié le premier mars 1949.

Le premier écu est celui de la famille de Bra et le second - qui rappelle le lien existant entre la terre de Bra et la haute cour de justice de Stavelot - représente le loup légendaire de saint Remacle, non bâté.

LIERNEUX2

"D'argent à la croix de saint-André de gueules, à un loup passant de sable, bâté, les paniers remplis de pierres au naturel, brochant sur le tout."



Ces armoiries ont été officiellement concédées par l'A.R. du 18 décembre 1991.

Elles combinent la croix de saint André avec le loup bâté de saint-Remacle. La croix est issue d'un sceau utilisé à Lierneux au début du XVIIIe siècle, et le loup évoque le lien avec la principauté-abbatiale de Stavelot-Malmédy*.


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Hasthags : #Arbrefontaine #Bra #Lierneux #armoiries

Note :

*De mon point de vue elles ne sont pas des plus heureuses, héraldiquement s'entend. Tant qu'à prendre des libertés légalement validées, une alternative eut été le recours à "un écartelé : aux 1. et 4. fascé d'argent et de sable de six pièces au franc-quartier, à dextre, d'or à la rose de gueules boutonnée d'or et feuillée de sinople, qui est de Bra ; aux 2. et 3. d'argent à deux saumons adossés de gueules, qui est de Salm ; sur le tout d'argent à la croix de saint André de gueules bordé d'azur". La bordure d'azur évitait la superposition de métaux tout en évoquant la Lienne, les 2. et 3. aux armes de Salm permettant d'inclure explicitement Arbrefontaine par le biais de son histoire à défaut d'armoiries ou de sceau reconnus. Le tout étant, qui plus est, esthétiquement plus réussi me semble-t-il.

Sources :

par Chuipala
le Mer 8 Nov 2017 - 13:43
 
Rechercher dans: Période contemporaine
Sujet: Armoiries communales
Réponses: 1
Vues: 133

État des lieux à la fusion des communes - 01/01/1977


Par l’arrêté royal du 17 septembre 1975, ratifié par la loi du 30 décembre 1975, le nombre de communes de Belgique passe de 2 359 à 596. La fusion est effective au 1er janvier 1977.

L'entité de Lierneux est dès lors composée de trois sections :

  • Lierneux : moins Provedroux, Salmchâteau* et Joubiéval, rattachés à la commune de Vielsalm.
  • Arbrefontaine : moins Goronne, rattaché à la commune de Vielsalm.
  • Bra : moins Monchenoulle et La Gotale, rattachés à la commune de Manhay.

La superficie totale de la nouvelle entité est de ± 8.750 Ha.

Recensement par section :

  • Lierneux compte alors 2.709 habitants, dont 1.316 hommes et 1.393 femmes ;
  • Bra en recense 417, dont 211 hommes et 206 femmes ;
  • Arbrefontaine 265, dont 140 hommes et 125 femmes.


* Par "Salmchâteau" il faut entendre la portion comprise entre la rive gauche du Glain et la rive droite du Golnay, parfois désignée en tant que "Salmchâteau-Lierneux".

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#fusion #Lierneux #Bra #Arbrefontaine #population

Sources :

  • "Bulletin d'Information" - Commune de Lierneux - Avril 1977.
  • "Vielsalm et ses environs" - Gaston Remacle - AC Vielsalm ed. - Vielsalm 1957
  • https://vielsalm.blogspot.be : le blog de Georges Benoit.

par Chuipala
le Dim 5 Nov 2017 - 19:49
 
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Sujet: État des lieux à la fusion des communes - 01/01/1977
Réponses: 0
Vues: 75

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